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Tendances, évolutions et phénomènes

Recherche & adaptation des textes : Raphaël Dougoud futur'is



Tendances, évolutions et phénomènes
COMPORTEMENTS

MODIFICATION DES HABITUDES DE CONSOMMATION
L'AGEFI 23 juin 2005
Uni de St-Gall

Manger sur le pouce au bureau ou debout au supermarché est devenu la norme :
- alimentation au bureau passe de 14.4% à 17.3% en 2005;
- déjeuner à la maison de 43% à 39.9%;
- manque de temps de 28% à 32%;
- manque d'argent de 20% à 25%;
- se nourrir au supermaché de 9.8% à 16.4%;
- tendance nette à la nourriture bon marché;
- grâce à l'élargissement de l'offre, satisfaction des consommateurs sur les menus frais à emporter passe de 15% à 23% et sur les surgelés de 18% à 23%; 20% font la grimace devant les produits précuits;
- développement des sociétés de livraison à domicile et de commande par internet;
- baisse de la fréquentation des bistrots à midi comme le soir : de 66.1% à 71.9% préfèrent dîner le soir à la maison (trop cher, se reposer du stress).

L'INDUSRIE DE LA VIANDE DOIT S'ADAPTER
L'AGEFI 27.10.2005

Toujours plus de consommation de produits transformés.
Toujours davantage à l'extérieur du domicile.
Les bouchers doivent aller sur les nouveaux lieux de passage à forte fréquentation (gares, stations-service, points de vente de repas à l'emporter).
Pas d'avancée significative du nombre de végétariens.

LE 'CONVENIENCE' EN PLEIN ESSOR
L'AGEFI, 08.02.2006
La croissance du marché suisse du 'convenience' (produits alimentaires et articles de base quotidiens et autres services facilitant la vie du client) a crû de 2.5 milliards à 3 milliards de francs de 2000 à 2004. Il a profité essentiellement aux autoshops et à des petites surfaces de vente, tandis que les kiosques ont vu leur chiffre d'affaires reculer globalement (1 mio de personnes achètent au kiosque chaque jour).
L'assortiment de produits, une bonne proximité, une longue durée d'ouverture, des collaborateurs de qualité et les services sont les clés du succès. Les offres standard ne suffisent plus.

MODIFICATION DES HABITUDES DUES A L'AUGMENTATION DES PRIX
Observation dès juillet 2008.
Sources : mensuel 'Capital'

But : diminuer les dépenses du ménage privé
1. coût du chauffage : importante augmentation de la demande de panneaux solaires, double voire triple vitrage des fenêtres, installation de chauffe-eau solaire, d'une pompe à chaleur, isolation du bâtiment contre le froid (laine de verre, laine de pierre, ...),
2. coût de l'essence : abandon de la voiture à essence, abandon des gros véhicules à coût élevé, achat de voitures plus petites, moins gourmandes et sans malus écologique, recherche d'alternatives à l'essence, retour vers le magasin plus proche du domicile, réflexion avant de se déplacer pour le travail et pour les loisirs, développement du covoiturage des salariés (p.e. intranet spécial pétrole cher aux Aéroports de Paris qui permet à 8'000 collaborateurs de voyager ensemble).
3. coût de l'alimentation : baisse de la consommation d'eau en bouteille,





COMPORTEMENT DES DEBITEURS

L'AGEFI, 22 juin 2005
DEGRADATION DU COMPORTEMENT DES DEBITEURS
Thomas Kast Président de l'Association suisse des sociétés fiduciaires de recouvrement :
"Le comportement des débiteurs s'est dramatiquement détérioré ces dernières années. Il ne peut s'expliquer que par la mauvaise conjoncture. Ce phénomène illustre plutôt un changement de mentalité. Il est toujours plus d'usage de vivre à crédit."

HOTELS : MODIFICATION DES HABITUDES D'ACHAT
Désormais, le client veut soit mettre le prix pour obtenir le grand luxe soit dépenser le moins possible. Même les hommes d'affaires n'hésitent plus à se loger dans des hôtels de basse catégorie.

Tendances, évolutions et phénomènes
FINANCE, COMPTABILITE, FISCALITE, JURIDIQUE

FINANCEMENT PROPRE
17.02.2006 Communication de la Banque Coop
PRIVATE EQUITY

En Europe, le financement propre est largement dominé par les investisseurs institutionnels (95%), le private equity permet à des investisseurs privés d'accéder au financement de sociétés non cotées en bourse. La somme de placement moyenne est d'environ 5 millions d'euros et la durée moyenne du placement de 5 ans.

TEMPS DE TRAVAIL CONSACRE AU PAIEMENT DES IMPOTS
Le Temps, mars 2006
Les Suisses consacrent 108 jours de travail au financement de leurs impôts, en forte augmentation historique.

LOI SUR LES FAILLITES PLUS DURE AUX USA

Lundi 24 octobre 2005 entrera en vigueur une nouvelle loi plus dure pour les particuliers et les entreprises. But : enrayer les faillites à répétition et les abus (un ménage américain possède en moyenne 19 cartes de crédit et son endettement moyen est de 9'312 $). Crédits à la consommation aux USA : 2'152 milliards de $.

Jusque là, la faillite permettait d'effacer toutes ses dettes (40 milliards de dollars en moyenne par an). Dornénavant, la faillite avec liquidation de biens sera assortie d'un remboursement partiel sur 5 ans.

Application aux ménages : la loi s'appliquera aux ménages ayant des revenus supérieurs à la moyenne de leur Etat.
ATS L'AGEFI 19.10.2005

TRANSPARENCE ET PRESSION SUR LES SALAIRES DES PDG, DES ADMINISTRATEURS ET DES DIRECTEURS (GENERAUX)

L'AGEFI 06.10.2005
Sociétés cotées à la bourse, décision des deux Chambres suisses : l'annexe du bilan devra indiquer toutes les indemnités touchées directement ou indirectement par les administrateurs, ainsi que leurs participations dans la société.
Au niveau de la direction, seuls l'enveloppe globale et le salaire le plus élevé devront être rendus publics (pas de publication des rémunérations individuelles).

L'AGEFI 12.01.2006
Le DETEC (département de M. Moritz Leuenberger - Environnement, transports, énergie, communication) et le département de la Défense (DPPS) prennent des mesures pour limiter les salaires des dirigeants des Offices : (DETEC) baisse relative, baisse de la part fixe, introduction d'une rémunération basée sur des critères de performances, plafonnement salarial à la SSR, disparition de signes extérieurs de richesse, critères uniformes de fixation des indemnités des membres des conseils d'administration, (DPPS) rééquilibrage des salaires des membres de la direction, diminution de la part fixe et rémunération basée sur les performances.

RENTABILILTE PAR LA SUPPRESSION D'EMPLOIS

Pour sauvegarder ou développer leur rentabilité mais aussi pour éviter ou retarder la faillite, les multinationales suppriment de nombreux emplois, 200'000 dans le monde en 2005 à ce jour (septembre 2005). Suite à des restructurations dues aux nouvelles technologies, de nouveaux marchés, de nouveaux concurrents ou encore sous l'effet de l'externalisation et de la délocalisation qui permettent aux entreprises de se concentrer sur les activités à forte valeur ajoutée et de produire sur des sites à bas coûts de production.
Ram Etwareea Le Temps 23.09.2005

LA CRIMINALITE ECONOMIQUE PROGRESSE ET COUTE TRES CHER

L'AGEFI, mai 2005
Selon KPMG, 73% des entreprises sont victimes de délits : fraudes (42%), corruption (12%), vol de données et violation des droits d'auteur (10%). Seulement 20% des cas sont détectés par les révisions internes et externes. 20% sont découverts par hasard.

Coût pour l'économie suisse : 8 milliards de francs par an, soit 2 à 4% du PIB.

Auteur : un collaborateur dans plus de 80% des cas.

Craintes pour l'avenir : développement de l'espionnage, du blanchiment d'argent et des cybercrimes.

L'AGEFI novembre 2005
Etude de PricewaterhouseCoopers
Auteurs des fraudes en Suisse : 53% par des cadres supérieurs, 32% par des cadres moyens, 16% par des employés subalternes.
Sanctions : 40% aucune (!), 45% un licenciement ou poursuites pénales, 15% avertissement.

PRESSION SUR LA GOUVERNANCE D'ENTREPRISE
RENFORCEMENT DES CONTRÔLES COMPTABLES INTERNES


Le Temps, 2005
Sociétés cotées aux USA- Loi Sarbanes-Oxyley : les CEO et CFO sont désormais personnellement responsables des graves erreurs ou omissions constatées dans les rapports annuels de leur société. Ils doivent certifier 3 éléments : 1. aucune erreur ou omission matérielle; 2. le contrôle et les procédures ont été désignées sous leur supervision; 3. évaluation de l'efficacité des contrôles et des procédures dans les 90 jours. Le résultat de ces évaluations doit être compris dans le rapport.

Impacts : 10 ans de prison et 1 mio de dollars d'amende si certification faite en connaissance de cause. 20 ans et 5 mios de dollars si certification faite de plein gré.

L'AGEFI, 14.12.2005
L'Assemblée nationale suisse fixe à 7 ans le mandat du chef de l'équipe des réviseurs des comptes. A l'avenir, la référence sera la taille d'une société, et non plus son statut juridique. Un contrôle "ordinaire" est prévu pour les plus grandes entreprises alors que les autres, près de 90%, seront soumises à un contrôle "restreint", voire à aucune obligation.

L'AGEFI, 14.12.2005 Interview de la Fondation Ethos
Evolution dans le sens d'une démythification des conseils d'administration, autrefois intouchables.
Gouvernance : éviter qu'un seul conseiller d'administration (en Suisse, 44% des 100 plus grandes entreprises ont un actionnaire qui représente plus du tiers des voix, souvent plus de 50%) soit susceptible de bloquer toute décision.
Autre faiblesse à supprimer : parachutes dorés versés aux dirigeants quand ils quittent l'entreprise.

NORMES COMPTABLES POUR SOCIETES COTEES
L'AGEFI 10.01.2005

IFRS (anc. IAS) : entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
Nouveautés :
1. actifs et passifs doivent être estimés à la valeur actuelle du marché.
2. déclaration des options offertes comme dépenses en fonction de la valeur du marché.
3. résultat opérationnel plus volatile car influencé par les résultats au bilan.
4. comptes des entreprises plus transparents.

Autres normes

Près de 1 entreprise suisse sur 2 utilise le CO, env. 1 sur 3 le Swiss GAAP FER.

Pour plus de détails, voir les sites des grandes sociétés de révision (Ernst & Young, BDO Visura, KPMG, Deloitte) ou demander renseignements à la Chambre fiduciaire.

L'AGEFI 05.12.2005
Convergence des normes IFRS et US GAAP à l'horizon 2009.

Impact limité sur les résultats 2005 publiés en 2006 (Suisse) : 79% utilisaient déjà les normes IFRS, 12% les normes US GAAP. Concerne uniquement uniquement environ 50 sociétés composant l'indice SPI (8% de la capitalisation boursière).
Impact publié au 30.06.2005 sur le résultat 2004 pour quelques sociétés : entre + 1.9 mios et - 2.3 mios.

Principaux changements entrés en vigueur
Regroupements d'entreprises :

* comptabilisation séparée à la date d'acquisition de tous les actifs incorporels et des passifs éventuels de l'entreprise acquise dont la juste valeur peut être évaluée de façon fiable.
* interdiction d'amortir le goodwill d'acquisition, avec obligation d'effectuer un test annuel d'impairment.
* plus d'amortissement du goodwill pour une société acquise avant le 31.03.2004 (date de publication de la norme), sous réserve d'un éventuel impairment (détérioration).

Paiement fondé sur des actions :

obligation de comptabiliser les plans d'achats d'actions et autres plans d'options dans les systèmes de rémunération des cadres dans les états financiers à la juste valeur des instruments de capitaux propres utilisés. Cette valeur dépendra donc de la méthode de calcul utilisée et des hypothèses sous-jacentes.
Autres changements :

* autorisation d'évaluer tout actif ou passif financier "désigné" à sa juste valeur, en comptabilisant les variations par le compte de résultat.
* limitations dans l'enregistrement des variations de valeurs des actifs financiers disponibles à la vente.

Préparation des états financiers annuels
Recherche de simplification pour l'élaboration des notes aux états financiers.

A moyen terme, convergence US GAAP et IFRS
L'IASB européen et le FASB américain travaillent à un vaste projet de convergence demandé par la SEC.



Normes pour PME non cotées
En préparation.

EFFET DES STOCKS-OPTIONS SUR LE RESULTAT NET
Mise en œuvre de la norme IFRS 2 (équivalent européen de la FAS 123) qui introduit une modification comptable des indemnités salariales basées sur des actions («share-based payments») : selon la taille des entreprises et leur stratégie de rémunération, l'entrée en vigueur de ces nouvelles normes peut dégrader le résultat net annuel par l'effet de l'augmentation des frais de personnel (ex. CSG 421 mios en 2005, Alcatel entre 20 et 80 mios, Red Hat (logiciels libres) -90% du RN 2006, Salesforce.com (logiciels relation clients) -50% du RN 2006, Microsoft et IBM quasi nulle).

Satisfaction : selon une enquête globale de PricewaterhouseCoopers («2005 Global Equity Incentives Survey Report») auprès de 131 multinationales : la majorité des RH est satisfaite de cette stratégie de rémunération qui atteint ses objectifs; plus de 85% des employés sont satisfaits aussi.

Dictionnaire
"juste valeur" : par opposition au coût historique. > nécessite dorénavant des travaux d'évaluation basés sur les développements futurs avec toutes les hypothèses que cela suppose, plutôt qu'à des compétences comptables traditionnelles.
SEC : autorité de marché américaine.
SPI : Swiss Performance Index.
SMI : Swiss Market Index (26 plus grosses capitalisations boursières suisses).
Yves Genier L'AGEFI 2004 Monde + Suisse

CONTRATS A DUREE DETERMINEE (CDD)

Importante augmentation des CDD en Suisse.
Causes : besoin de maîtrise des coûts, flexibilité contractuelle, absence d'indemnités en fin de contrat, besoin de réactivité face à des besoins d'exécution de contrats en dents de scie.
Impacts : insécurité chez le collaborateur, moins ou absence d'identification à l'entreprise-employeur, manque de visibilté personnelle à moyen et long termes.Fabienne Bogadi Le Temps 20.09.2005

LA GUERRE DES PRIX S'INTENSIFIE EN EUROPE
Coop annonce son partenariat dans Coopernic, une centrale d'achat européenne qui pèse 96 milliards d'euros, soit 10% de la distribution en Europe (European Marketing Distribution : 120 milliards euros, Carrefour 83,71 milliards d’euros, Alidis 75 milliards).
Daniel Kertész L'AGEFI, 15.02.2006

ACTUALISATION DU DROIT DES SOCIETES
(consultation jusqu'au 31.05.2006)
ELARGISSEMENT DU DROIT DES ACTIONNAIRES

Besoins

renforcer les droits des actionnaires.
modifier les normes régissant la structure du capital.
réformer le droit comptable.
moderniser les règles d'assemblée générale.
en vue d'atteindre un meilleur équilibre entre les différents organes, d'obtenir une transparence suffisante des processus internes et améliorer la position des actionnaires.

Variables décisionnelles
droit de demande de renseignements par l'actionnaire.
seuil d'exercice de certains droits des actionnaires.
conditions de l'action en restitution des indemnités indûment perçues.
réélection annuelle du conseil d'administration, individuellement.
augmentation ou réduction du capital-actions à l'intérieur d'une marge de fluctuation du capital (fourchette définie par l'AG).
abandon du concept de valeur nominative minimale de l'action.
abolition de l'action au porteur.
recours à des médias électroniques pour la préparation et la tenue des assemblées générales.
uniformisation des règles comptables pour toutes les formes de sociétés, avec différenciation selon l'importance économique de l'entreprise.
aucune incidence fiscale.
maintien de l'autorité du bilan commercial pour l'imposition.
présentation des comptes selon un référentiel comptable reconnu si les conditions sont remplies par la société > accroître la transparence et mieux protéger les actionnaires minoritaires.

L'AGEFI, 12.01.2006
Projet de réforme du CO suisse
1. abaissement à 5% au maximum (alignement sur l'UE) de la participation minimale exigée d’un actionnaire désirant apporter un point à l’ordre du jour d’une assemblée générale (actuellement 2006 : 1 mio frs art 699 CO).
2. allongement à trente jours au minimum du délai de convocation d’une assemblée générale (actuellement 20 jours).
Projet UE McCreevy
1. abaissement à 5% au maximum de la participation minimale exigée d’un actionnaire désirant apporter un point à l’ordre du jour d’une assemblée générale.
2. allongement du délai de convocation des assemblées générales.
3. suppression de quantité de dispositions restreignant l’exercice des droits des actionnaires minoritaires ou/et étrangers.
4. permettre aux actionnaires de voter à distance et de prendre connaissance des résultats par internet.
ATS Le Temps 2005 Suisse

DIVIDENDE

L'AGEFI 05.12.2005
Dividende total versé par les 26 sociétés du SMI :
2001 : 17.3 milliards frs.
2004 : 17.1 milliards.
2006 (prévision) : 18 milliards.
Qui : 75% par Nestlé + UBS+ CS Group + Roche + Novartis.
.
TAUX D'INTERET SUR PRETS

Tout Compte fait, no 12, 14.12.2005
Entre fin septembre et fin novembre 2005, le taux Libor a augmenté de 0.30% pour frôler le cap de 1%.
2006 : attente d'une fourchette du taux Libor entre 1.2% et 1.5%.
Variation du taux Libor = base de l'évolution des taux fixes à moyen et long termes.

COUT DU CAPITAL - COST OF CAPITAL
L'AGEFI, 13.01.2006 - Compagnies d'assurances

La volatilité n’est pas un véritable risque.
Les groupes d’assurance qui créeront de la valeur sont ceux qui dégageront durablement un rendement supérieur au coût du capital. De tels groupes seront notamment en situation de rembourser du capital à leurs actionnaires, dès lors que celui-ci sera sensiblement supérieur aux fonds propres requis. Cela exige une très bonne gestion des risques d’assurance et d’investissement. Comme le coût du capital est un paramètre économique, la valeur des actifs et passifs du bilan d’un assureur doit être exprimée en termes économiques. Cela veut dire que les estimations du coût du capital sont effectuées à partir d’une évaluation conforme au marché des actifs et passifs. Concernant les titres négociables sur un marché liquide, on peut se référer aux cours boursiers pour évaluer la valeur économique. Or, celle-ci n’a parfois rien à voir avec le cours boursier. En prenant les valeurs de marché instantanées, on réduit simplement les espoirs de gains pour une société d’assurance et ses assurés. Une obsession plus ou moins imposée de la plupart des assureurs, particulièrement dans le secteur vie, est de déterminer un rendement minimal par avance en fonction d’une séquence annuelle et ainsi de réduire fortement l’exposition aux actions et la volatilité, alors même que ces dernières réalisent très généralement une meilleure performance que les autres classes d’actifs sur une longue période. A la condition de payer un prix raisonnable. Le vrai risque d’investir en actions ne sont pas les fluctuations de cours boursiers mais celui d’une perte durable de capital et d’un coût d’opportunité considérable. La valeur économique d’une action devrait ne pas tenir compte du cours boursier mais d’une valeur estimée en fonction des flux nets futurs de trésorerie de l’entreprise, à l’instar d’un actif immobilier par exemple.

TVA A TAUX UNIQUE EN SUISSE D'ICI 2 ANS
L'AGEFI, 13.01.2006

Projet du Ministre des Finances, qui sera présenté en consultation en hiver 2005-2006. Raisons : simplification d'un système complexe (3 taux différents, 25 exceptions, 2'383 pages de règlementations) et coûteux.

Recettes TVA 2005 : 18 milliards de francs.
Projet Conseil fédéral : relever le taux de la TVA pour financer l'AI (dette 7.5 milliards frs) et l'AVS.
Coût pour une PME qui recourt à une fiduciaire : jusqu'à 3% du chiffre d'affaires, selon l'USAM.

Impacts selon une étude de l’économiste Frank Bodmer réalisée pour le Secrétariat d’Etat à l’économie.
D’une manière générale, toute augmentation de la TVA se répercute plus ou moins rapidement sur les coûts de production et sur l’offre de travail, ce qui se traduit par un ralentissement de l’activité économique, de plus faibles revenus du travail, une diminution de l’épargne et un effritement de l’assiette fiscale et des équilibres budgétaires. Le potentiel de croissance à long terme de l’économie s’en trouve péjoré d’autant: un transfert hypothétique de la charge fiscale directe vers la TVA jusqu’au taux minimal uniformisé de 15% de l’Union européenne provoquerait une baisse de plus de trois milliards de francs du PIB, soit 0,8% de la production annuelle de richesses.
Edgard Bloch L'AGEFI 2005

LBO - Leverage Buyout

L'AGEFI, 12.01.2006
What
Un leverage buyout est une opération d'acquisition d'entreprise financée en émettant de la dette. Un holding est constitué qui achète une entreprise avec une part en fonds propres (env. 30%), une part en dettes bancaires (env. 50%) et une part en dettes subordonnées (env. 20%).
How
Détermination de la hauteur des fonds étrangers par le ratio dettes/EBITDA : en 2002, ce ratio était de 4, en 2005 il est passé à 5.5 sur la moyenne des transactions.

L'AGEFI, 17.01.2006
Le contexte boursier est propice à recréer une certaine complaisance. Les prix et les primes augmentent de manière générale par rapport au dernier cours boursier pour des rachats d’entreprises cotées à la Bourse, réduisant ainsi les chances d’un rendement futur supérieur. La seule façon de compenser un prix plus haut est d’accroître le levier financier. Néanmoins, un prix d’acquisition plus haut et davantage de dettes augmentent sans conteste le risque. Même une société intrinsèquement stable se paie aujourd’hui 15-20 fois son cash-flow libre moyen des dernières années. Le dernier exemple, VNU, groupe hollandais qui est numéro un mondial des études du marché, pour 7,3 milliards d’euros par les fonds Carlyle Group, Blackstone Group, Kohlberg Kravis Roberts & Co, Thomas H. Lee Partners, Alpinvest Partners, Permira et Hellman & Friedman, illustre cette situation, même si la prime, en l’occurrence, est faible. Le prix offert représente dans le cas particulier près de 19 fois le cash-flow libre dégagé en moyenne par VNU en 2004 et 2003 et revenant virtuellement aux actionnaires. L’inverse d’un tel multiple correspond à un coupon initial brut de 5%.

EFFETS ECONOMIQUES DE LA GRIPPE AVIAIRE
SI TRANSMISSION D'HOMME A HOMME

L'AGEFI, 16.01.2006

OMS : absentéisme de 25%.
HSBC : 50% du personnel (malade, occupé à un malade, incapable de voyager).

Tendances, évolutions et phénomènes
FORMATION

POLYCOPIE A L'UNI : ADIEU !

Les Unis romandes préparent la disparition complète du polycopié > tout sur un site internet.

Tendances, évolutions et phénomènes
ETRE INGENIEUR-E EN 2007
Auteur : Hassen Zargouni, Président ATUGE, article paru le 14.02.2007 dans le Supplément économique de la Presse de Tunisie.
Adapté par Raphaël Dougoud futur'is

Le savoir, moteur du développement

L’ère nouvelle de l’économie, basée sur la connaissance, positionne l’ingénieur-e aujourd’hui au cœur de la mutation que connaît l’entreprise performante, celle qui crée, qui développe les savoir-faire, celle qui anticipe sur les tendances des marchés, celle qui met le client au cœur de tous les choix stratégiques, celle dont les performances ne sont plus liées, désormais, à la taille ou à la croissance de son capital physique ni à sa force de travail.

Pour accompagner la tertiarisation de l’économie et le développent accru des services au détriment de la production matérielle, l’organisation des entreprises doit en effet évoluer vers un modèle de croissance qui favorise la capitalisation et la gestion des connaissances en son sein avec un effort accentué sur l’innovation et l’adaptation des produits et services à l’hyper-segmentation des marchés. Cette démarche de marketing ciblé est la voie majeure pour pénétrer les nouveaux marchés, de plus en plus mondialisés et sophistiqués.

Face à un nouvel environnement complexe, incertain et hautement concurrentiel, l'entreprise qui veut rester compétitive doit mobiliser son intelligence collective et manager sa connaissance. Le rôle de l’ingénieur-e dans ce nouveau contexte est de passer de la phase classique de la conception et de l’optimisation des process (approche de travail individuelle et spécialisée) à la phase de mise en commun des connaissances et de la gestion globale des projets (ingénieur-e généraliste polyvalent-e), pour aboutir à la fin de son cycle de progression de carrière au statut de l’ingénieur-e manager. La plus grande demande actuelle des entreprises vis-à-vis des ingénieur-e-s se situe dans leur faculté de gestion de projets et de compétences en communication.

Par ailleurs, il n’est pas rare aujourd’hui de constater, à travers l’expérience mondiale, de voir des ingénieur-e-s diriger des banques, des compagnies d’assurances ou encore des entreprises financières. On constate que plus de 50% des ingénieur-e-s de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées à Paris professent des métiers d’économistes et de financiers.

C’est dire que l’orientation actuelle du métier d’ingénieur-e est davantage dans la création de la connaissance (innovation), de sa gestion (knowledge management) et sa mise en réseau (performance collective supérieure à la somme des performances individuelles) pour plus de valeur ajoutée, plus de compétitivité et donc plus de croissance.

Le-la jeune ingénieur-e a plus que jamais besoin de faire ses preuves au sein de l’entreprise qu’elle soit dans les services ou dans l’industrie, voire dans l’Administration. Cela lui permet notamment d’accéder à toutes les étapes du développement de sa carrière, où il-elle aura alors le choix, in fine, de passer à l’acte de la création d’entreprise ou de continuer à faire progresser le taux de valeur ajoutée des structures qui lui font confiance.

Dans les deux cas, les entreprises et l’environnement économique local se doivent de lui présenter un plan de carrière clair et des perspectives d’évolutions adaptées à la mesure de son apport en termes de création de richesse.

Tendances, évolutions et phénomènes
MANAGEMENT DURABLE

L'ISR - Investissement Socialement Responsable, est un objectif stratégique de 86% des multinationales alors qu'il est de 11% pour les PME (90% des 75 mios d'entreprises dans le monde). L'ISR est un style de gestion prenant en compte à la fois les facteurs économiques, environnementaux et sociaux, susceptibles d'influencer les perspectives de développement des entreprises sur le long terme.

Exemples

Innovations technologiques.
Instruments.
Mobilité durable (travail à domicile au Groupe mutuel, Suisse) pour les mères de famille.
Production éthique de Switcher (Suisse).
Eco Funds avec dominante environnementale des grandes banques suisses.

Importance

2002 : 2700 milliards de dollars de fonds ISR dans le monde, selon la Banque mondiale. Europe : 440 milliards d'euros à fin 2004.

BIOCARBURANT PETROLE VERT DU FUTUR
L'AGEFI 11.09.2005

L'augmentation du prix du pétrole, sa raréfaction et la protection de l'environnement encouragent les investissements dans le domaine du biocarburant qui devient compétitif.

Les initiatives industrielles se multiplient en Suisse, en Chine, au Brésil, ... Produit à partir de biomasse (maïs, colza, blé, canne à sucre, bois, papier, ...) et avec de nouvelles technologies qui décuplent le résultat de la combustion, le biocarburant, autrefois source de ricanements, devient un concurrent sérieux pour l'industrie pétrolière.
Pierre Veya Le Temps 11.09.2005

Tendances, évolutions et phénomènes
MARKETING

LE BOUCHE A OREILLE PLUS EFFICACE QUE LE BUDGET

WHO - auteur : Booz Allen Hamilton, www.boozallen.com étude sur l'impact de la marque sur les performances financières des entreprises.

WHO - décideur entreprises : CMO (Chief Marketing Officer);

HOW MANY : une vraie culture de la marque génère des performances financières supérieures à celles qui y accordent peu de crédit :
1. secteur bancaire : ROE de 19% contre 8%;
2. biens industriels : EBITDA de 17% contre 10%.
BAH estime que la marque pèse en moyenne plus de 25% du capital des entreprises qui pratiquent une politique de marque (calcul basé sur les normes IAS, avec détermination de la valeur d'un actif en fonction des gains attendus sur celui-ci ajusté à des facteurs de risque, puis identification de la part des gains réalisés par la marque à elle seule).

HOW - Exemple : groupe Zara - 600 boutiques d'habillement, croissance de 20% des ventes sur les dix dernières années, qui a bâti sa réputation sur leur enseigne commune : le plaisir d'acheter des articles de mode à des prix compétitifs. Zara préfère filtrer ce qui se dit de bouche à oreille parmi ses clients plutôt que d'injecter des capitaux massifs dans le marketing. C'est comme si ces derniers étaient présents au moment de la conception d'une nouvelle collection, ce qui réduit la distance entreprise-consommateur. Un renouvellement des étagères tous les quinze jours veut frapper le marché qui se représente la boutique comme une "tendance".

HOW : BAH > il ne suffit plus d'être créatif : la connaissance des chiffres par un suivi toujours plus précis des indicateurs des performances des marques s'avère primordiale à cause de leur volatilité (comprendre infidélité du consommateur) > établissement d'un tableau de bord des indicateurs de performances de la marque.
Notamment : parmi les indicateurs orientés clients, 45% des entreprises déterminent notamment le poids monétaire du produit vendu dans le portemonnaie du client ("share wallet"). D'autres calculent le "churn rate", le rapport entre le nombre de nouveaux contrats et celui des abandons de contrats par le client. Côté opérationnel, on regarde surtout les chiffres liés à la disponibilité du produit. Certains CMO vont jusqu'à calculer dans quelle mesure la marque permet d'augmenter le prix du produit.
BAH Cabinet de consultants britanniques L'AGEFI 30 juin 2005

LES MARGES ARRIERE

WHAT : Marges arrière, mécanisme de grippage de la concurrence.

WHERE : France.

WHEN : Loi Galland 1996.

WHY : interdire la vente à perte, c'est-à-dire sous le prix d'achat aux fournisseurs, dans la distribution pour protéger le petit commerce.

Réalité :
1. les grands distributeurs français, 5 groupes qui contrôlent 80% du marché - Lucie (Leclerc et Système U), Carrefour, Auchan, Casino, Intermarché, ont demandé aux fournisseurs des prix artificiellement élevés;
2. les mêmes groupes ont demandé aux fabricants des rétrocessions au travers de factures plus ou moins fictives de frais de marketing (animation de stands, pubs dans les catalogues, ...) Ce sont les marges arrières.

Il en résulté que les producteurs répercutent ces marges dans leurs prix de vente aux distributeurs et alimentent une spirale inflationniste qui a vu la part des marges arrière passer de 21.9% des prix nets facturés en 1998 à 33.5% à fin 2004. Impact : hausse des prix moyenne de 5.8% entre 2000 et 2003 sur les produits de marque. La loi Jacob 2005 veut limiter les marges arrière à 20% pour éviter les abus.
L'AGEFI 1er juin 2005 2005 France

GRANDE DISTRIBUTION : PERENNITE DES MARGES COMMERCIALES REMISE EN QUESTION
L'AGEFI 03.11.2005

Faits
Des centaines de milliers de Suisses font leurs achats dans les pays voisins.
Prix des produits : baisse de 20% en quelques mois.

Facteurs
1. Acheter pas cher est devenu une tendance > du plus grand chic
2. Transparence de l'offre > indépendance du consommateur > infidélité.
3. Commerce local > spécialisation sur leurs compétences clés et focalisation sur les niches du marché.

Impacts
1. Un ajustement du marché et des prix au niveau national est inéluctable > nouvelle gamme de premiers prix.
2. Nécessité de mise en place de programmes performants de fidélisation.
3. Nouvelles offres.
4. Personnel formé et bien motivé.

Tendances, évolutions et phénomènes
SOCIETE, SANTE

DEPENSES SOCIALES DE LA SUISSE

L'AGEFI, 21.12.2005
Absorption du PIB (ensemble des richesses produites) par les dépenses sociales : 30% en 2003 (7.6% en 1950).

DEGRADATION DE LA SOLVABILITE DE L'ASSURE
Dégradation de la moralité du créancier assuré.
Dizaines de milliers de poursuites par an par assurance.
En cas d'insolvabilité de l'assuré, ce sont les communes qui paient mais dans un délai très long, ce qui augmente les besoins en fonds de roulement des assurances, donc le coût global. Ajouté au gonflement du service des contentieux, le coût global est répercuté à hauteur de 2% sur l'ensemble des primes des assurés.

FUMEE PLUS EN ODEUR DE SAINTETE

Le Temps, 15.07.2005
Un à un, les cantons suisses vont voter ou préparent des lois restreignant ou interdisant la consommation de fumée dans les lieux publics. Plus de fumée dans tous les transports suisses dès le 11 décembre 2005. Novartis interdira la fumée dans son entreprise dès 2006... la liste commence à être longue de toutes les actions contre ceux que l'on considère de plus en plus comme des acteurs coupables d'atteinte à la santé d'autrui.

Le Temps, 27.12.2005
Thurgovie interdit la vente de tabac aux moins de 16 ans, la pub pour le tabac et l'alcool et limite les automates à cigarettes.
La décision thurgovienne intervient moins de deux semaines après la disparition des wagons fumeurs et dans un climat d'opposition généralisée à la fumée (LT du 15.07.2005). Genève joue ici un rôle de pionnier. Les électeurs seront en 2006 les premiers à se prononcer sur une interdiction totale de fumer dans les lieux publics. Bâle-Campagne a adopté une motion allant dans le même sens. Le Tessin dispose d'un projet similaire. Une bonne demi-douzaine de cantons ont interdit la vente de tabac aux jeunes depuis 2004. Et en matière de publicité, Genève a pris dès 2000 l'initiative d'interdire la publicité pour le tabac et l'alcool pour tout affichage visible depuis l'espace public. Les dispositions diffèrent grandement d'un canton à l'autre.

CONSOMMATION DE SOFT-DRINKS ET SANTE

Pression croissante de la société sur les grandes entreprises américaines vendeuses de soft-drinks, coupables de participer au problème de l'obésité chez les enfants : elles prennent de leur chef des mesures pour diminuer leur consommation dans les écoles.
Produits de marque à grosses marges, leur très haute rentabilité doit être retrouvée sur des produits pauvres en calories ou sur d'autres gammes de produits existants ou prévus de lancer sur le marché.
Philippe Rey L'AGEFI 2005 USA

L'OCDE PROPOSE DE SUPPRIMER L'AGE OBLIGATOIRE POUR LA RETRAITE
L'AGEFI 14.10.2005

2050 : ratio de personnes âgées par travailleur de 70% (38% en 2000). Suisse : 43% (25% en 2000).
Impact sur la croissance par tête dans les 30 années à venir : 30% inférieure à celle enregistrée entre 1970 et 2000.
Temps de retraite : a bondi de 11 à 18 ans (hommes), de 14 à 23 ans (femmes).
Besoins : éviter la faillite des systèmes de retraites et le déclin économique.
Faux moyens : remplacer des travailleurs seniors par des jeunes, licencier les seniors, immigration.
Moyen : prolonger la vie active.

NOUVEAU MESSAGE DU CONSEIL FEDERAL : SUPPRIMER LA RIGIDITE DES CONDITIONS DE RETRAITE EN SUISSE
LE TEMPS, 09.12.2005

Besoin : éviter l'implosion du système social en adaptant l 'âge de la retraite à la durée de vie effective des Suisses (doublement des personnes âgées d'ici 2050).

Projet : Eviter de pénaliser les retraités progressifs et anticipés (suppression de la réduction proportionnelle des rentes, avec une rente plus calculée sur le dernier salaire; maintien du niveau de retraite) et les seniors-travailleurs au-delà de l'âge de la retraite (toucher une partie de sa rente AVS, voire cumuler pension et revenu salarié).

Créer des fonds spéciaux pour compléter la retraite AVS des travailleurs à salaire bas.

Besoin induit : les entreprises doivent présenter un travail correspondant à l'âge des seniors et créer un cadre de flexibilité.
2005 Europe, Suisse

LOW COST & GRATUITE

Adaptation très nette d'une nouvelle réponse aux besoins et possibilités des marchés :

Compagnies d'aviation : easyJet, RyanAir, Flybaboo.
Grande consommation : Aldi, Lidl, Budget de Migros, Prix Garantie de Coop.
Automobiles : Renault (Logan).
easy.com > 15 possibilités chez easy de Stelios.

GRATUITE

Octobre 2005
Après les 15-35 ans, la recherche de la gratuité s'impose à tous : journaux, téléphones, bientôt mobiles, internet, journaux, jeux, vidéos, musique, ...

Stefana Broadbent, l'ethnologue de Swisscom : "On a, je crois, affaire à une génération multitâche. Elle est aussi multisource: les jeunes exploitent de plus en plus des sources d'information différentes. C'est une génération dont le temps est court et séquentiel, au lieu d'être long et linéaire. Comme le temps du visionnement en continu d'un DVD ou la lecture d'un gros journal payant, qui sont, eux, des médias que je qualifierais d'avant-plan."

COUTS DES EXCEPTIONS SOCIETALES

1. Resquille dans les piscines : 0.4% du CA total (piscine de Schaffouse, lors de l'introduction du contrôle biométrique d'entrée en 2005).
2. Frais directs liés aux absences par suite de maladie ou accident : 4% (cité par Login du Groupe Mutuel de juillet 2005).

LES 4 EFFETS DE L'OZONE SUR VOTRE SANTE

Attention aux endroits où vous vivez :

L'ozone provoque trois effets connus à ce jour : diminution du volume d'air inspiré (le corps manque alors d'oxygène, y compris le cerveau et le coeur), un resserrement des veines et des artères, le ralentissement du rythme cardiaque.

Les chercheurs commencent aussi à comprendre comment ce gaz produit des effets néfastes à l'intérieur du corps. L'ozone émis par le trafic lorsque chaleur et soleil se conjuguent, provoque en cas de grande concentration, une inflammation des vaisseaux sanguins qui fragilise leurs parois ce qui peut conduire à leur rupture. Mais le plus souvent, une plaque, petit amas de cellules réparatrices en cas de petite blessure sur une paroi, peut aller jusqu'à boucher le vaisseau ou se détacher et aller boucher un vaisseau de taille plus petite.
ATS L'AGEFI 2005 Suisse

CHARGE FISCALE COUPLE ET CONCUBINS

L'AGEFI, 28.12.2005
1984 : le TF a jugé inconstitutionnelle l'inégalité de traitement fiscal entre couples mariés et concubins.
2005 : Avant-projet soumis en consultation jusqu'à fin décembre 2005 : moins d'IFD pour les couples mariés dès 2007; déduction actuelle pour double revenu de frs 7'600.-- serait remplacée par une déduction égale à 50% du revenu le moins élevé du couple, au maximum frs 55'000.--.

Tendances, évolutions et phénomènes
TELECOMMUNICATIONS

WI-FI EN PUBLIC

Les établissements publics offrant un accès rapide et sans fil à Internet se multiplient en Romandie et sont consultables sous www.freespots.ch. Bars, restaurants, hôtels, ...; privés ou d'affaires, en séjour ou de passage, de plus en plus de clients recherchent les lieux d'accès Internet publics, gratuit ou payant, pour surfer, lire leurs emails, chatter, ...

Un exemple : Les McDonald's suisses se dotent du WiFi

Lire son courrier électronique entre frites et cheeseburger, c'est désormais possible en Suisse, tout comme en Amérique du Nord. Les 143 restaurants McDonald's du pays se sont pourvus en fin d'année de hotspots Monzoon, c'est-à-dire de réseaux locaux pour accéder au Web à grande vitesse sans fil. Les pressés peuvent ainsi croquer une morce tout en surfant.

Gratuit ou payant

Dès mars, le surf coûtera 14 fr. 90 pour deux heures sans interruption, ou 29 fr. 90 pour 24 heures, et cela grâce à une carte à gratter ou de crédit. Un tarif plus souple de 60 ct. par minute est proposé par carte FlexiPass de 30 fr. ou 60 fr. Les partenaires Orange, Sunrise et Cablecom proposent également des solutions directes à leurs clients.
tél. 0800 666 966

TELEPHONIE VIA INTERNET : LA REVOLUTION
Le Temps, octobre 2005
Anouch Seydtaghia

Coûts : ADSL, téléphone, abonnement mensuel. Communications : 0.
France, 1er trimestre 2005 : 6% des communications par internet.
Selon la société de recherche Forrester, 70% des Européens ignorent encore l'existence de la téléphonie via Internet > potentiel de croissance.
La nouveauté : un téléphone à moins de frs 100.-- branché sur le modem, sans avoir besoin d'ordinateur. AOL vient de sortir 'TotalTalk'.

AGEFI, 02.11.2005

Accélération de la concurrence
3 groupes de concurrents : les portails sur internet (Yahoo!, Google, eBay, Microsoft), les cablo-opérateurs (Liberty, UPC, ...), les opérateurs de télécommunications (Swisscom, BT, ...).
Objectif du Business model des portails sur internet : intégrer la voix, la messagerie instantanée, la messagerie email, la communication vidéo à travers n'importe quel type de terminal et de faire supporter le tout par des revenus publicitaires' > menace technologique et économique sur les opérateurs télécoms dont le Business model ne supporte pas la gratuité.

Evolution de la consommation : passage du téléphone fixe + mobile à uniquement mobile, VoIP sans fil (avec téléphone pouvant passer d'un réseau fixe à un réseau mobile), à domicile ou à l'extérieur (projets de réseau WiFi urbains dans certains Etats américains - avec Google comme administrateur).

2020, selon Forrester : 100% des consommateurs en VoIP.

TELEVISION & VIDEO MOBILES

Arrivée de téléphones portables et de baladeurs pour une vision hors du domicile.
Création de produits spécifiques pour ce type d'appareils.
Révolution en vue.
Anouch Seydtaghia Le Temps 12.11.2005

LOGICIELS LIBRES

Grosse augmentation de l'offre sur le marché, compatible avec les logiciels payants.
De plus en plus d'entreprises privées et publiques choisissent des logiciels libres.
Le Temps 2005

SPYWARES, MIROIR SUPPLEMENTAIRE DE LA MEDIOCRATIE HUMAINE

Des fenêtres de publicité s'affichent alors que vous n'utilisez pas votre PC ? Votre machine est ralentie sans raison ? ... indices que votre machine est investie par un spyware. Attention : certains de ces logiciels mini-espions peuvent lire tout ce que vous faites, voire vous voler votre mot de passe, faciliter l'intrusion des hackers.
Anouch Seydtaghia Le Temps 11 juillet 2005



Tendances, évolutions et phénomènes
TRANSPORTS

Mobility CarSharing : coopérative d'auto-partage (LU)

"Grâce à internet, l'auto-partage devient un produit de masse.

60'000 clients à fin 2004, dont 10% en Suisse romande;
Entrée des grands comptes sur le marché (UBS, EPFL, ...);
56% des réservations par internet (explosion depuis 1998 à 14%); autres par téléphone ou serveur vocal;
3 types de clients : écologistes (1/3), besoin d'une voiture (1/3), plaisir de conduire des voitures particulières (1/3)."

CA de 20.8 Mios frs au 1er semestre 2005. Cash flow de 20.8% du CA. Clientèle professionnelle en hausse à 15.5% du CA total.

VOITURE HYBRIDE, AVENIR DES CONSTRUCTEURS
L'AGEFI 09.09.2005

La flambée des prix du pétrole incite les constructeurs à investir dans la voiture à double moteur d'entraînement, à explosion et électrique. Toyota en tête, tous les grands constructeurs annoncent un changement de stratégie produit, des alliances, des objectifs ambitieux de ventes en unités.

L'AGEFI 05.10.2005

Chute des ventes de 'trucks' de 30% chez GM (4x4 loisirs, monospaces, utilitaires), 51% chez Ford, en septembre 2005.
Progression des ventes de petites voitures chez les Japonais aux USA, notamment les berlines et les hybrides.

L'AGEFI 31.10.2005

PSA : pas de voiture hybride avant 2 ans.

Le Matin 30.10.2005

Renault produit 700 Logan, voiture à bas prix de 7500 euros, par jour aujourd'hui. Plusieurs usines sont en cours de constrution en Europe et en Amérique du Sud. Attaque directe sur le marché des occasions.

Mercredi 17 Janvier 2007
Raphaël Dougoud
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