Le baril de brut a atteint un sommet de 147 dollars à mi-juillet 2008 pour s'écraser à moins de 40 dollars en décembre !
Donc, tous les acteurs ont intérêt à ce que les cours se stabilisent à un niveau compris entre 70 et 90 dollars en 2009.
De leur côté, les analystes donnent leur avis sur l'évolution du prix du baril : 25 dollars ? 30 ? 60 ? 90 ? Au vu de ce qui s'est passé depuis octobre 2008, bien malin qui pourrait dire le prix ! Ce qui est sûr par contre, c'est qu'au-delà du ralentissement cyclique de la demande prévu pour l’avenir proche, la thèse de l’augmentation structurelle de la demande reprendra ses droits. D’ici au milieu de la prochaine décennie, les seuls pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) consommeront l’équivalent de la demande mondiale d’aluminium, de cuivre, de nickel et de pétrole mesurée en 2006. Avec l’industrialisation et l’urbanisation des pays émergents, conjuguées aux sous-investissements actuels, le sempiternel «cheap oil is gone» va finalement devenir réalité, progrès des énergies renouvelables ou pas. Mieux encore, selon la rapidité de la reprise, 2009 pourrait bien poser les fondations d’un choc pétrolier colossal.
- Pays exportateurs : certains ont bâti leur budget sur un baril à 70 dollars (Russie) ou à 100 dollars (Venezuela).
- Dires des compagnies pétrolières : à 40 ou 50 dollars, nous ne pouvons plus investir pour développer de nouveaux champs ou améliorer la production de ceux existants.
- Consommateurs : une fois la récession passée, la demande pourrait largement dépasser l’offre et propulser le plein d’essence vers de bien douloureux sommets. D’autant plus que le client final ne pourra se tourner ni vers les sources non conventionnelles, pas rentables à moins de 80-90 dollars le baril, ni vers les énergies renouvelables, négligées en période de pétrole bon marché. Pour le consommateur, la planète est assise sur une bombe à retardement que les cours actuels vont allumer s’ils demeurent bas.
Donc, tous les acteurs ont intérêt à ce que les cours se stabilisent à un niveau compris entre 70 et 90 dollars en 2009.
De leur côté, les analystes donnent leur avis sur l'évolution du prix du baril : 25 dollars ? 30 ? 60 ? 90 ? Au vu de ce qui s'est passé depuis octobre 2008, bien malin qui pourrait dire le prix ! Ce qui est sûr par contre, c'est qu'au-delà du ralentissement cyclique de la demande prévu pour l’avenir proche, la thèse de l’augmentation structurelle de la demande reprendra ses droits. D’ici au milieu de la prochaine décennie, les seuls pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) consommeront l’équivalent de la demande mondiale d’aluminium, de cuivre, de nickel et de pétrole mesurée en 2006. Avec l’industrialisation et l’urbanisation des pays émergents, conjuguées aux sous-investissements actuels, le sempiternel «cheap oil is gone» va finalement devenir réalité, progrès des énergies renouvelables ou pas. Mieux encore, selon la rapidité de la reprise, 2009 pourrait bien poser les fondations d’un choc pétrolier colossal.
17.12.2008. France24. Le Journal
Vladimir Poutine annonce que le prix du gaz devrait augmenter !
Bien. Comme le pétrole qui passe à plus de 150 dollars pour ensuite s'écraser à moins de 40 dollars ?!
Vladimir Poutine annonce que le prix du gaz devrait augmenter !
Bien. Comme le pétrole qui passe à plus de 150 dollars pour ensuite s'écraser à moins de 40 dollars ?!
Newsletter de la Surveillance des prix
L’organe de contrôle de la Confédération indique avoir reçu de nombreuses plaintes du public relatives à l’évolution des tarifs du combustible. Ces clients peuvent toutefois s’attendre à un ajustement plus rapide de leur facture de gaz que de la note électrique. En effet, qui dit baisse des prix du mazout, dit également réduction de la facture gazière environ six mois plus tard. Les consommateurs de gaz devraient donc bénéficier de façon imminente de la chute du prix du brut intervenue l’été dernier.
L’arrimage des prix du gaz à ceux du pétrole résulte du coût élevé des infrastructures requises pour l’acheminement de ce combustible jusqu’au consommateur. Producteurs et acheteurs signent des contrats pour au moins vingt ans, le temps d’amortir la tuyauterie. Sur une aussi longue période, impossible de convenir d’un prix fixe. Aussi a-t-il été décidé que le gaz suivrait les cours de son principal concurrent, le mazout. Ce lien, qui apparaît dans les contrats d’importation signés avec les approvisionneurs étrangers, ne peut donc que difficilement se voir remis en question par les sociétés suisses.
L’organe de contrôle de la Confédération indique avoir reçu de nombreuses plaintes du public relatives à l’évolution des tarifs du combustible. Ces clients peuvent toutefois s’attendre à un ajustement plus rapide de leur facture de gaz que de la note électrique. En effet, qui dit baisse des prix du mazout, dit également réduction de la facture gazière environ six mois plus tard. Les consommateurs de gaz devraient donc bénéficier de façon imminente de la chute du prix du brut intervenue l’été dernier.
L’arrimage des prix du gaz à ceux du pétrole résulte du coût élevé des infrastructures requises pour l’acheminement de ce combustible jusqu’au consommateur. Producteurs et acheteurs signent des contrats pour au moins vingt ans, le temps d’amortir la tuyauterie. Sur une aussi longue période, impossible de convenir d’un prix fixe. Aussi a-t-il été décidé que le gaz suivrait les cours de son principal concurrent, le mazout. Ce lien, qui apparaît dans les contrats d’importation signés avec les approvisionneurs étrangers, ne peut donc que difficilement se voir remis en question par les sociétés suisses.
Suite à la réduction historique de la production de pétrole de 2,2 millions de barils par jour (mbj) à compter du 1er janvier décidée par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole réunie à Oran, le cours du brut est passé sous les 40 dollars à New York. Une première depuis plus de quatre ans.
Cette baisse sur un objectif officiel de production de 27,3 millions de barils par jour, la troisième en quatre mois, est la plus importante décidée par le cartel depuis l'introduction de quotas en 1982.
Cette baisse sur un objectif officiel de production de 27,3 millions de barils par jour, la troisième en quatre mois, est la plus importante décidée par le cartel depuis l'introduction de quotas en 1982.
A 45 dollars il y a 2 jours, le baril de brut clôture sous les 40 dollars à Londres, en net repli sur la séance. Un résultat proche de ceux de décembre 2004, qui s'explique en partie par la hausse du chômage aux États-Unis. À New York, le baril résiste à 40,81 dollars.
Souvenez-vous des plus de 150 dollars il n'y a pas si longtemps !
Souvenez-vous aussi que les taux hypothécaires vont bien en direction du plancher !
Et vous aurez un peu moins mal à la crise qui vient !
Souvenez-vous des plus de 150 dollars il n'y a pas si longtemps !
Souvenez-vous aussi que les taux hypothécaires vont bien en direction du plancher !
Et vous aurez un peu moins mal à la crise qui vient !
pétrole
Le cours de l'or noir est passé, ce mercredi, sous le seuil symbolique des 45 dollars à Londres. Un niveau qu'il n'avait pas atteint depuis février 2005. Le prix du pétrole a perdu plus de 100 dollars depuis le mois de juillet dernier.
Le cours du pétrole sur le marché de New York a clôturé à 54,03 dollars, atteignant son plus bas niveau depuis janvier 2007 en raison, notamment, de la crainte des répercussions de la crise financière sur la demande mondiale de brut.
Alors que les signes de détérioration de l'environnement économique se multiplient dans le monde, les investisseurs craignent qu'elle ne se traduise par un ralentissement, voire un repli, de la demande mondiale de brut.
Alors que les signes de détérioration de l'environnement économique se multiplient dans le monde, les investisseurs craignent qu'elle ne se traduise par un ralentissement, voire un repli, de la demande mondiale de brut.
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