Finance
Sources : divers médias.
Personne ne peut dire vraiment ce qui va se passer
Il ne se passe pas un jour sans que les entreprises suisses revoient à la baisse leurs prévisions, tant l’incertitude a gagné les esprits. Plus préoccupant, de nombreuses entreprises renoncent carrément à fournir des données chiffrées quant à leur marche future des affaires.
Sarasin : «Dans le contexte actuel, il est très difficile de se projeter dans l’avenir, ne serait-ce que de quelques semaines». LODH : «C’est la question que tout le monde se pose.» Surtout qu’en à peine deux mois, la situation s’est nettement dégradée.
Bénéfices des entreprises
Sarasin : il est probable que le recul bénéficiaire soit compris entre 30 et 50% en moyenne.
Julius Bär : mise sur un recul de 10% en Suisse pour 2009 (-24% pour cette année).
Banque Cantonale de Zurich (BCZ) : chute brutale de 43,3% des bénéfices en 2008.
Avis divers sur 2009 : a. banques à nouveau bénéficiaires. b. résultat opérationnel impacté favorablement par les programmes de réduction des coûts et la baisse du prix des matières premières devrait permettre de le maintenir au niveau actuel. Si la crise devait encore s’aggraver, il est évident que ce résultat opérationnel serait dégradé.
Les actions prennent de la valeur après chaque crise majeure
Après les crises (5 depuis 1929), les actions croissent d’au moins 10%, avec 26.4% lors de la crise de 2003, 18.9% après le crash pétrolier des années 70, 12.7% aux USA après l'éclatement de la bulle internet, le S&P 500 a enregistré une embellie de 32% en 1980, de 22% en 1982, de 30% en 1991. On le constate: en moyenne, la hausse s’inscrit à deux chiffres. Pour 2009, la BCZ prévoit un scénario identique. A l’opposé, les récessions de 1974, 1990 et 2001 ont fait trébucher la corbeille américaine. Avec des érosions de respectivement 26%, 3% et 12%.
Sarasin : «Dans le contexte actuel, il est très difficile de se projeter dans l’avenir, ne serait-ce que de quelques semaines». LODH : «C’est la question que tout le monde se pose.» Surtout qu’en à peine deux mois, la situation s’est nettement dégradée.
Bénéfices des entreprises
Sarasin : il est probable que le recul bénéficiaire soit compris entre 30 et 50% en moyenne.
Julius Bär : mise sur un recul de 10% en Suisse pour 2009 (-24% pour cette année).
Banque Cantonale de Zurich (BCZ) : chute brutale de 43,3% des bénéfices en 2008.
Avis divers sur 2009 : a. banques à nouveau bénéficiaires. b. résultat opérationnel impacté favorablement par les programmes de réduction des coûts et la baisse du prix des matières premières devrait permettre de le maintenir au niveau actuel. Si la crise devait encore s’aggraver, il est évident que ce résultat opérationnel serait dégradé.
Les actions prennent de la valeur après chaque crise majeure
Après les crises (5 depuis 1929), les actions croissent d’au moins 10%, avec 26.4% lors de la crise de 2003, 18.9% après le crash pétrolier des années 70, 12.7% aux USA après l'éclatement de la bulle internet, le S&P 500 a enregistré une embellie de 32% en 1980, de 22% en 1982, de 30% en 1991. On le constate: en moyenne, la hausse s’inscrit à deux chiffres. Pour 2009, la BCZ prévoit un scénario identique. A l’opposé, les récessions de 1974, 1990 et 2001 ont fait trébucher la corbeille américaine. Avec des érosions de respectivement 26%, 3% et 12%.
Mercredi 19 Novembre 2008
05:17
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